Dansons maintenant ou la Bodega

Septembre est arrivé. Mois des vendanges, du renouveau et des résolutions multiples pour beaucoup : reprise d’un sport, d’une alimentation plus saine voire d’un déménagement.

Je n’ai pas dérogé à la règle en prenant la mienne : aller danser régulièrement pour mon plaisir. Je ne parle pas de prendre des cours de danse de salon une heure une fois par semaine.
Non. ma résolution est d’aller en boite de nuit, à l’heure à laquelle je me couche en général pour m’amuser, me dépenser, m’éclater dans ce lieu dédiée à cette activité ludique.

Qu’on l’appelle discothèque, boite de nuit, dancing, salle des fêtes, peu importe.

La Bodega, c’est par ici

Mon premier essai a eu lieu à la Bodega. Situé au nord de Paris, ma méconnaissance de la géographie francilienne est telle que je l’imaginai plus proche de mon domicile. C’est sur l’île Marante (pas de faute d’orthographe) à Colombes que le chapiteau de cette discothèque s’est installé.

Il est possible d’y venir dès 20h pour s’y restaurer avant d’envahir la piste vers 22h mais j’ai choisi l’autre version. Ne venir QUE pour danser.

En arrivant devant le chapiteau, premier étonnement. la clientèle est bien plus jeune que je ne le présupposais. Bien plus carte d’étudiante que carte Vermeille.

Allais-je rebrousser chemin ? Que nenni ! Courageusement, j’ai versé mon obole (20 euros avec deux consommations, le vestiaire en plus) et je suis entrée.

La musique plutôt éclectique couvre les années 70 à nos jours, variété française de préférence, de Michel Sardou à Kenji Girac. L’ambiance très bon enfant m’évoque un bal de village de ma folle jeunesse où chacun vient s’amuser en groupe et en famille. Et effectivement, tous les âges se côtoient même si comme je le craignais à l’entrée, la forte majorité passent allègrement sous la barre des 30 ans.

Et moi ?

J’ai dansé sur tout et n’importe quoi. Je me suis défoulée, je me suis amusée. Que c’était loin la dernière fois où j’avais dansé ainsi, longtemps que ce simple plaisir ne faisait plus partie de mon quotidien. Bien que la musique proposée ne soit pas vraiment ma tasse de thé, l’ivresse de la danse était présente.

Malheureusement, comme parfois souvent dans les bals de village, il arrive que certains abusent de la dive bouteille. Et la viande saoule, pas mon truc. Ça crie, ça bouscule, ça se croit irrésistible. Et que je renverse mon verre de bière, que je saute, et que je me vautre lamentablement en entraînant d’autres personnes dans leur chute.

La psite est devenue bondée. Difficile de se déplacer, de danser même. Alors, la fatigue a repris le dessus et moi le chemin de mon home.

Si vous voulez danser jusqu’au bout de la nuit, celle-ci s’arrêtera à 2h du matin. L’équivalent d’une bonne séance de sport.

Le mot de fin de Mamie Solange

La Bodega a rempli sa fonction : j’ai dansé. Je me suis amusée et défoulée. Mais je ne pense pas y revenir car fort loin de mon domicile et la musique ne correspond pas vraiment à ce que je recherche.

Et vous, quel est votre lieu préféré pour danser ? D’ailleurs, aimez-vous danser ? Et si vous connaissez un lieu qui accueillent les 50 ans et plus, avec de la musique années 80-90 ou latino, sur Paris et région parisienne, notez-le moi dans les commentaires. J’irai le tester dès que possible. Et si vous êtes ailleurs en France, je veux bien vos adresses pour les tester lors de mes balades.

Merci à toutes et à tous.

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