Jane The Virgin, la série incontournable

Jane The Virgin, série coup de coeur

Il fait beau, c’est l’été et l’extérieur vous appelle, enfin surtout depuis le déconfinement. Ah, marcher, courir, s’agiter… oui mais et s’il fait trop chaud ? Ou s’il pleut ? Lire un des excellents livres que je vous conseille ici ou ? Trop fatigant. Et si vous avez juste envie de glander, là, posé.e sur le canapé à jouer avec la télécommande?

Vous avez envie d’une série mais ignorez laquelle choisir ? Allez, je vous aide. Je vous présente aujourd’hui une série découverte il y a quelques années lors d’un voyage à l’étranger (je pourrai dire ceci de pas mal de séries en fait) et que Netflix a eu le bon goût de reprendre. Je vais vous parler de Jane The Virgin ou Jane la vierge en traduction littérale. Ne croyez pas que je sois tombée dans un trip religieux et que la série raconte la vie de la très sage et donc très sainte Jane.

La trame :

Jane est une jeune américaine de 20 ans, d’origine vénézuélienne qui vit avec sa mère et sa grand-mère en attendant le grand amour. Catholique, elle préserve sa virginité pour son futur mari et sa nuit de noces. Elle a programmé son avenir : le mariage, le bébé, la carrière de professeur d’anglais… Oui mais… Elle est inséminée artificiellement par erreur lors d’un examen de routine chez sa gynéco. Et c’est tout son univers qui explose.

Jane the Virgin

Mon ressenti :

Partez du principe que cette série est une télénovela qui se moque des télénovelas. Les télénovelas sont des feuilletons à rallonge chéris des sud-américains, blindés de coup de théâtre, de romances impossibles et d’humour involontaire. La version sud-américaine des Feux de l’Amour qui dure depuis Mathusalem, voir avant.


Ici, l’humour est très présent et voulu. La voix du narrateur vous accompagne avec ses propres commentaires, ses remarques amusantes et on se demande qui est donc cette personne qui raconte.

Plusieurs personnages se dégagent que ce soir Rafael ou Michael, la méchante (ou pas) Petra, la mère de Jane, bien plus moderne que sa fille et bien d‘autres encore. Et le fait que Jane soit une jeune femme « normale », pas bimbo ni avec un physique exceptionnel, plaide en faveur de la série.

Jane the Virgin peut se voir en version française mais je trouve un peu dommage ce choix car les voix d’origine sont parfaites. Jane s’adresse souvent en anglais à sa grand-mère qui lui répond en espagnol. Cela permet de réviser deux langues en un coup.

Les 5 saisons sont parfaites et pleines de coups de théâtre, de romances, de situations impossibles (mais comme le rappelle le narrateur, nous sommes dans une télénovela). J’ai beaucoup apprécié l’évolution des personnages, le mode pas idéal dans lequel ils évoluent, les difficultés auxquelles ils se confrontent tout en respectant cette aura de magie et de folie propre aux télénovelas.


Je crains souvent la fin des séries que j’apprécie, sans doute pour avoir été souvent déçue. Pas là, pas dans cette série. Même le dénouement respecte la narration et m’a comblé. Si, je le dis !

Conclusion provisoire

Donc, si vous avez envie de vous la couler douce, allongé sur votre canapé ou sur votre chaise longue, les volets entrouverts, un verre de ce que vous voulez à la main, à vous amuser, vous agacer ou vous émerveiller des aventures de Jane et de tout son petit monde, cette série est pour vous.

Et si vous la connaissez, qu’en avez-vous pensé ? (sans déflorer l’histoire à défaut de l’héroïne ?)